On apprend dans cet article qu’une demi-heure d’activité modérée sous forme de marche, vélo, montée d’escaliers ou toute autre activité augmentant sensiblement les fréquences cardiaque et respiratoire, est recommandée au quotidien.
Une fraction importante de la population des pays « développés » est en dessous de ces recommandations, générant des maladies telles que l’obésité et de nombreuses autres pathologies.
L’auteur montre comment la sédentarisation et la malbouffe intervenues récemment et rapidement à l’échelle de l’évolution de l’espèce humaine provoquent un réel problème de santé, dépassant ainsi les préoccupations d’ordre individuel.
Ces constats conduisent la plupart des pouvoirs publics de ces nations à déclarer l’activité physique « priorité de santé publique ». Les stratégies consistant à promouvoir une activité physique régulière, il démontre que l’augmentation de l’indice de « marchabilité » (walkhability) semble être une mesure prometteuse.
Des recherches multidisciplinaires (urbanistes, architectes, sociologues, géographes, professionnels de la santé, épidémiologistes) se développent aux USA, en Australie et depuis peu en Europe et notamment à Genève et Grenoble. Elles attestent de la nécessité d’adapter notre activité physique (marche ou vélo) à notre condition de bipède définie par nos gènes. En effet, il ne faut pas attendre de mutation génétique remédiant à la transformation de notre environnement.
« Ce n’est pas à nos gènes d’accompagner le mouvement, c’est à notre comportement qu’il faut faire porter, très littéralement, le poids de nos réponses inadaptées ».
Bougez et mangez équilibré !